07.09.2010
se conclure
Les personnages multiples de ce blog n'ont jamais eu le temps de vivre plus d'une page. Des courants d'air, d'une façon de vite changer pour ne pas être surpris par l'espace-temps.
Ils m'ont entrainé dans des lieux où je n'aurais jamais mis les pieds, fait réfléchir sur des théories, extérioriser mes humeurs, retourner le bide, appliquer des obligations moralistes "du fait ce que je dis, mais pas ce que je fais ".
Comme tout bidouilleur de ratio de pensée, la tête ne suit pas ce que le corps ressent.
Putain qu'est que j'ai bien aimé dire merde !
Mes proches me l'ont dit, je leur ai répondu:
"Si mes lecteurs digèrent cela, ils pourront accepter des idées différentes."
C'est un non-sens comme faire la guerre à un papillon de nuit quand on est persuadé que c'est un moustique.
Pour tout ceci, avec un ressort qui vient de perdre de l'huile, je vous dis salut.
FIN
20:16
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24.08.2010
sens dessus dessous
Une fois n'est pas costume, le masque ne correspond plus au déguisement.
En ne limitant aucune zone pour séparer ses personnages, le souk s’est installé.
Réunion dans le grenier avec fantômes, spectres et gardien d'outre-tombe.
Aucune cause évidente n'est perdue pour un ce n'est pas moi, tout est toujours rangé.
Une intuition cependant, ils sont plus nombreux que ceux qu'il use tous les jours.
Il a ses préférences pratiques et puis certains sont encombrants et puis pas très discrets.
Deuxièmement, n'y a t'il pas une photo qui pourrait identifier l'ensemble.
Le morceau cinq fait partie de la pièce du puzzle qui est l'accessoire du tiroir de gauche.
Après il va encore faire des pieds et des mains pour lire son patron, s’il sait ce qu'il fait ?
Avec un doigt dans le dé, il aura plus de chance à convaincre lui quand il est con.
Toute façon il pourra toujours nous essayer, on n'est là pour cela.
Brouillon
Lorsqu'une partie cassée me rappelle parce que celle-ci à un doute. Il faut se dire houla, il doit avoir réunion. En faite ma division de moi est la meilleure protection que j'ai trouvée pour que personne ne m’atteigne. Lorsque vous êtes sûr de tenir un bout, vous ne tenez en faite qu'une partie de moi. Cela a ces avantages d'être volatile et d'être pas très bien perceptible, seulement pour les grosses décisions toutes les parties réclament des choses différentes dans un chaos de migraine incroyable.
22:27
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10.08.2010
La démocratie et le pouvoir exécutif
Il m'est arrivé un truc assez déroutant dernièrement. Mon boss m'a demandé de creuser un trou devant l'entrepôt pour pouvoir y placer une pancarte qui a pignon sur rue.
Je m'exécute sur cette terre assez sèche et pas très tendre. Une personne âgée vient à ma rencontre et me lance :
- « Est-ce que vous avez l'autorisation de la commune et de la police ? »
L'autorisation qu'est ce que j'en sais moi ? Passe ton chemin vieux con, et arrête de m'emmerder, on me dit, je creuse, je creuse. Ma pelle ricoche sur quelque chose de dur.
Voilà t'y pas un autre qui m'accoste :
- « Monsieur, vous avez peut-être trouvé quelque chose dans le sol ! S’il y a des vestiges, il faut appeler le centre national d'archéologie de Belgique pour faire une expertise ! »
C'est cela oui !
Je crois que je vais me dépêcher avant que quelqu'un d'autre n'exprime son opinion. Ma tête dans le sens du trou je n'avais pas vu la dizaine de passants autour de moi.
- « Monsieur, je vais me renseigner auprès de la sécurité du travail, car la dangerosité de votre espace de travail n'est pas sécurisée. »
- « Monsieur, vous creusez à l'endroit même ou la taupe en voie de disparition a établi des galeries, galeries qui sont protégées par le Centre des amis de la taupe et autres belettes. »
Ceux-là s'en prenaient à n'importe quoi à n'importe qui.
-« Prenez la pelle convenablement, inclinez là de manière a ce que l'angle facilite le pivotement... » -« Penchez vous, vous allez vous faire mal au dos »-« Avez-vous de l'asthme ? Vous toussez!... »
Si j'en tue un ! Cela fera bien effet boule de neige.
- « Monsieur, donnez-nous un peu d'argent pour soutenir les pompiers qui travaillent bénévolement. »
- « Qu'est-ce qui se passe ici ? »
Pour une fois que je suis heureux de le voir.
Cris de désinvolture, vision pessimiste du sujet, Moulte revendication, remarque hors champ pour embrayer.... »
- « Messieurs, vous allez d'abord vous calmer ! »
- « Vous êtes en terrain de guerre ! La guerre économique vous avez bien entendu ! Pas de travail égal chômage, égale moins d'argent, égale crise, égale pas de jouet à Noël sous le sapin et Herpès pour tout le monde ! »
- « Votre entreprise est plate et sans avenir ! »
- « C'est normal c'est une société-écran, mais vous inquiétez pas, elle aura toujours un avenir. »
- « La boite à lettres en plein milieu du chemin qui mène au terrain vague, est-elle si utile ? »
- « Tout a fait. »
20:34
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27.07.2010
Croac




22:30
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14.07.2010
L'état des routes secondaires
Elle lui a fait plaisir alors, elle s’est laissé faire.
Il a imaginé son avenir à travers elle.
Tout se passe lorsqu'on s'y attend le moins, Susanna était rentrée trop tôt chez elle. Ils s'étaient pris rendez-vous là ou ne s'attend pas quand on a envie de donner autre chose.
Elle ne montrait pas ce qui l'avait fait comme ça.
Il a un train de retard, mais se rattrape en cela parce qu'il est sérieux.
C'est difficile de choisir ce que l'on veut quand on est encore jeune et plein de vie. Les paroles du couple se font qu'a l'extérieure là où les messages peuvent s'envoler.
Elle ne manquait pas de ressources pour placer l'humeur et la vie n'importe ou.
Il avait misé ces problèmes contre une seule personne.
Après hésitation d'une mesure de cent pas, Octavio ne se sentait pas réparé. Poussés par une habitude urgente, ils paraissent au plus presser.
Elle ne voulait pas être accompagné d'un gars trop, comment dire...
Il a vendu sa peau avant de l'avoir battu.
Au numéro 23 de cette maison, personne ne peut donner un signe, pas même une boite bleue, d'un commun accord, ils peuvent en témoigner.

09:52
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29.06.2010
amnésie désertique
Personne n'aime la réverbération de ce mirage, du libre arbitre de ce palmier.
Ils vont croire que l'on se trouve aux mêmes ensablages.
Le charmer en plein réalisme, dans l'idée de lui mettre une douceur.
Loin de ce tronc de quartier où les scorpions bronzent la queue en avant.
Une histoire raconte que l'on peut l'hypnotiser pour qu'il arrête de fumer cette colère. Le manque de folie qu'il n'arrive pas à trouver ailleurs.
Il est venu un jour lorsqu'on lui a tendu un verre de bloody-mary mais il a trouvé cela trop sournois et c'est méfier encore plus. Avec des paillettes, il a vu le serpent zigzaguer dans le scintillement des rayons de dunes.
Il faudrait connaître le spirituel du livre de l'imagination pour pouvoir entrer en communication avec ce fumeux phénomène philanthrope. Cette illusion qui donne l'eau à la bouche n'est qu'une farce de belle allure, un attrape gigot pour coyote hurlant. La nuit porte groseille et plat de loukoum au régime sec.
Le choix est dans la date et de chaque matin il oublie ce que la veille il était. Le matin premier ; il était la mère. À midi ; il était la fille. Le soir : il sera le petit fils. Chaque grain de rêve a fait le sable de toutes les petites sagesses qui font avancer le désert. Le mirage a une durée de vie trop courte pour être utilisé dans ce grand sablier.
20:48
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15.06.2010
le...est d'or ?
C'est celui qui n'existe pas et dès qu'on prononce son nom il disparait.
Il rend fou lorsqu'on l'entend trop longtemps.
Bien souvent, il est le compagnon des couloirs de bibliothèques.
Oui, c'est bien lui qui met l'image en sourdine et la neige au dessus des pics.
L'apercevoir quand on est étendu dans son lit, c'est se faire chatouiller par de la plume.
Il devient menaçant lorsque l'attente d'un interlocuteur demande un semblant d'attention.
Celui qui témoigne que nous vivons seuls et que l'unique manière de l'exorciser est de le supprimer.
Sur la photo, il y avait ces verres déposés sur la table et ce sac à main accroché au dossier.
Dans l'attente d'un reniflement de nez ou d'une mouche sur de la vaisselle brisée.
Il tient la description mentale pour un secret de longue haleine puante.
Ces autres silences communiquent ensemble le fait d'avoir oublié l'instant.
À voix haute, quelqu'un se rappelle quelque chose.
Un type assez décevant
A force que l'on me dise que je suis un débile parce que je parle seul et que cela ne se fait pas. Voilà, réaction 1er agressif (tête dans le mur), 2em fait pas chier, 3 eh ben tient je vais en faire un sujet pour mon blog. Merci bande de connards ! Encore, vous m'inspirez !!!
00:30
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01.06.2010
L'idée la plus courte est la meilleure
Les bonnes paroles c'est bon pour les débuts de diner quand personne n'est encore bourré.
Désolé, l'intelligence n'est pas un réflexe !
Pour sur, essayer la réflexion vivant dans une habitation ou tout le monde se marche dessus ou les adultes n'ont aucune place pour se dire en paix. Ben non, penser c'est deux minutes avant de dormir crevé d'avoir fait un boulot qui t'esquinte.
Pour tenir la parole : Je parle de celui qui dirige les choses, de croire en ce que je fais sans vraiment y comprendre grand-chose, mais çà je ne le dis pas.
Tu fais comme les autres, tu te plains. C'est ce qu'ils font tous se plaindre !
Je pense que c'est comme pour dire une banalité, on se plaint de la vie, de la politique, du temps de merde qui fait dehors. C'est une bonne introduction d'un film qui raconte que l'on est finalement bien chez soi.
J'aimerais bien être au même niveau que les autres. Oui, dés fois je me dis que les réflexions qui font sur moi, je pourrais leurs faire aussi. Seulement, je ne suis pas assez fort avec ce que je pense. Une copine m'a dit que je devrais leur dire les quatre vérités, moi je ne sais pas, ce sont mes potes.
Ils ont l'air teigne comme ça avec moi, mais je n'aime pas être seul !
Ma nana, mon amour, m'a largué me disant que je suis un gamin sans cervelle, un suiveur, que je fuyais les responsabilités. J'ai dit que j'avais changé et elle ne m'a pas cru.
C'est vrai, j'ai fait des efforts. Je me suis rangé.. a fumer des clopes dans le canapé...je n'ai pas tenu le coup bien longtemps. L'ennui c'est quand je serais mort.
Quelqu'un m'a demandé si je ne pouvais pas l'aider à faire la décoration d'un char de carnaval. C'était bien j'y ai trouvé quelque chose de chouette. Là, j'ai emmené plusieurs fois ma fille avec moi, elle était contente. Je ne lui ai pas dit à ma Charlotte que j'allais là-bas, sinon elle l'aurait dit aux autres et il serait à nouveau moqué de moi. Ils verront bien mon char plus tard. Pour finir, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas dit. C'est peut-être mon passé et les wagons qui se suivent et j'en chie plus que les autres avec la bouche ouverte pour avaler tout les mouches.
Pour moi, l'intelligence c'est de la chirurgie militaire, tu ne sais pas appliquer à 100% ce que l'on attend de toi alors, fais-le avec les moyens du bord. Malgré ce que te prétendent les autres parce qu'eux ils te racontent juste mieux leurs conneries.
L'intelligence n'est pas un réflexe !
Intelligence mot rébarbative qui regroupe un tas de sous catégories. Un mot vague que l'on cite souvent pour parler de la concentration ou voir, une différence, ou voir,
http://cornesiul.skynetblogs.be/post/7845097/les-couples-...
Ici, il n'est pas question d'une apologie sur le sujet, c'est une manière de dresser un bilan personnel par rapport à un contexte de base. Au niveau des relations humaines, l'étape de faire autre chose que l'ordre établi (ce qu'il a pensé, suivi, et pointé du doigt) il se retrouve coincé entre deux frontières. Ce cache...
De la chirurgie militaire ou bien regarde la vie comme elle est et non comme tu voudrais qu'elle soit. Cette phrase dit un million de fois sous diverses formules.
23:11
Écrit par cornelius
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25.05.2010
Le navire tangue la houle gerbeuse
Pour vous dire la vérité, l'unique, la seule. (menteur)
J'ai eu les contacteurs noyés dans le rosé, l'isolant fondu et la viande brulée.
Le sujet était vague et le parasol était planté dans la déprime alors, j'ai décidé de le laisser sur un parchemin.
J'ai couru devant le beau temps comme si je devais rattraper en deux jours ce que nous n'avons pas eu depuis longtemps. La gourmandise d'avoir les yeux éclairés d'un pressé qui ne sait pas se faire avec le temps.
Donc, je n'ai rien à dire et cela m'angoisse de laisser mes vingt lecteurs sans un os à ronger.
Je me rattraperai après, dans une semaine, promis.
19:19
Écrit par cornelius
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11.05.2010
Les puces et le chien
Quand le chien plein de puces reçoit des caresses, il est content.
Les puces sont minuscules, mais pas invisibles. C'est l'état du chien en général qui fait que l'on va s'approcher de lui. Un toutou agressif, il est respecté, mais pas chouchouté. Oui, mais les plaques rouges au chien plein de puces, cela se remarque. Cette dégaine à toujours se gratter avec la patte de derrière, c'est tout de même énonciateur de la qualité de son état de santé. C'est alors que l'on va appeler la fourrière ou même protester à son maître que c'est inhumain de laisser des puces sur un chien malade.
Bien du point de vue des puces c'est tout à fait légitime d'avoir une bonne hygiène de vie. Ils dressent la table sur une peau saine et puis quelques succions plus tard, c'est déjà Bagdad city.
Revenons au cabot fidèle de ses compagnons, lesquels ? Les grands maîtres, le petit nuisible peu importent, le chien suit la névrose de tous ceux qui sont avec lui.
Un chien, il faut le choisir. La raison des jeunes couples est celle de prévenir de la progéniture à venir. Si l'on sait garder un chien ensemble, on sera capable de s'occuper d'un enfant. L'outil d'apprentissage finit par perdre ces poils, occuper de la place.
Toujours convaincues d'avoir le dernier mot, l'élégance et la catégorie entrainent la race du nouveau locataire. Un chiwawa ne va pas chez un célibataire qui se durcit au body attack aussi bien qu'un bull-terrier n'entre pas ses coussinets dans l'appartement d'une octogénaire.
Qui a renversé le vase finition main ? C'est la faute du chien ! Facile et sans bavure.
Mais ce cleps qui n'aurait plus ses puces, ferait-il parler autant de lui ? C'est une question qui m'a démangé et j'ai voulu y répondre. Avec sa gueule sympa qui penche sur le côté. Qui dit : « Et les gars, cela ne vous tentera pas que je vous sniffe les couilles un petit coup ? » son steak pendant au plaisir de respirer le bon air. Là, on a envie de commenter des heures durant la félicité de ce bonheur simple. Quand les roustons commencent à être attaqués, l'on se dit qu'il valait peut-être mieux ne pas s'y frotter. Trop tard, tel maître, tel chien ! Seulement, on n'est pas aussi souple que lui et bardaf c'est l'embardée.
La fidélité cela ne se trompe pas
Le fait que l'on aime se retrouver avec des gens qui sont comme nous. Et le chien qui renvoie une image de nous dans une version brut. Cela mène à réfléchir qui vaut mieux d'abord avoir une plante verte pour voir si elle tient le coup. C'est moins cruel.
http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Comment_noyer_Lassi...
20:12
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27.04.2010
Les couples spirituels
Depuis la nuit des temps, nous avons appris à vivre avec le cycle naturel des choses. Une différence, un contraire à l'apparition du jour ou de la mort. L'homme voulant imiter cette nature à penser que cette notion de cycle va super bien à ces entités spirituelles. Si bien que des couples célèbres restent gravés dans notre mémoire. Pour l'humour, la connerie et l'ignorance.
Attachés aux valeurs morales, nous avons les copains couillons, le bien et le mal. On ne sait jamais très bien qui est qui . Des androgynes qui se disputent chacun un peu de sa démocratie en pied de nez. Le bien à un grand coeur, le mal fait des malheurs, le bien juge de ce qui est mal, le mal juge ce qui est bien. Le mal est pointé du doigt parce qu'il est la mauvaise herbe du bien. Le bien dit que le gazon doit pousser dans la prairie. Dans la même racine, nous avons le noir et le blanc ou le sang du monde qui dit oui qui dit non.
Il faut être complet comme une avoine pour pouvoir associer le positif et le négatif. Du verre de bourbon à moitié bu ou du verre d'eau à moitié rempli.
En 2010 les gens négatifs, ils sont content. C'est qui qui avait prévenu tout le monde ! Les pessimistes bordels. Alors, ils sont fiers de raconter leurs salades. Ils savent donner des arguments, face au reste cool, la terre ne va pas s'arrêter de tourner.
Optimiste, synonyme de hippie, est considéré comme le descendant du roi des ramiers.
Oui, un peu de romanesque où l'on s'assemble dans le bonheur ou le malheur, couple tendance du mois. Avant, j'étais malheureux maintenant je m'emmerde. En faite non, je suis heureux, mais débordé de parler de mes ennuies.
Pour s'empêcher d'aller dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Nous avons en tête de classement gagner et en dernier perdre. Nous sommes des milliards en compétition où la chance et la malchance ne se contredisent pas. Perdre signifie dans la vie se construire, et dans la survie signifie ferme ta gueule. Peu importe la méthode pourvu qu'on est l'ivresse de la hauteur.
En guise de conclusion, je vous présente pour me compléter ami et ennemie. Ami n'a pas d'autre but commun que de voir si ses amis sont bien ses amis. Les Amis qui ne sont pas avec lui, cela veut dire qu'ils sont dans l'autre camp. Un ennemi cela occupe du temps, ça veut la même chose, cela renforce les idées, mais cela se dit autrement. Seulement, il fournit du charbon deuxième degré à l'intérieure d'une chaudière premier degré dans un train d'égoïste congénitale.
Il simplifie comme ces couples spirituels.
Le gendarme de la bourse est épuré.
Se disputer, s'associer, s'assembler, se contredire, se compléter. C'est cela que je veux expliqué, que le simple fait de deux directions simplistes. Ces directions facilitent la compréhension des plus bêtes, mais bon...faut pas éxage, non plus !
J'ai eu envie d'écrire ce texte lorsque j'ai lu les commentaires d'un fait divers. Des milliers de commentaires sur un fait divers, sur un truc en politique, zéro sur cette saloperie de bourse auquel on est tenu par les corones.
Pour ce qui est du jeu, j'ai mieux:
http://cornesiul.skynetblogs.be/post/7035400/le-chemin-pa...
20:01
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13.04.2010
Oh non
Les yeux s'ouvrent entre l'écume de la salive et le recueille de la vague. Des limbes je viens, des nymphes je partirais. Entre les deux, mon coeur balance, entre ses jambes mon coeur chavire. Le tout n'est construit que par le fruit tombé de l'arbre. D'une graine est venu le café puis l'expresso.
Le soleil vient de construire l'empire sous ces latitudes chaudes du jour nouveau. Absent, je n'ai pu que tourner sur moi-même en rêvant que demain il soit de retour. Il a pris ces affaires et est parti faire sa tournée et éclairer le monde qui n'est pas le mien, mais que je reçois à travers mon réveil matin. Le rêve a rassembler tous les lutins au pied de l'arc en ciel pour s'y disputer le chaudron d'or, le Minotaure s'est perdu dans le labyrinthe de la politique, le falbala n'est plus la tendance printemps-été, le MCP a infecté encore 300.000 contacts mémoire, "Je" a écrit une autobiographie à 15 ½, le score de « tu vas te lever grosse feignasse » à « putain, j'ai pas envie » est passé de 5 à 4 en fin de match.
À chaque pas mon squelette craque et le robinet flic flac. Tel un golem, je me brosse le menton au lieu de me brosser le haut du front. Le brouillon de mes traits donne le gout du dessin à l'artiste parkinsonien.
Quand l'un apparait, l'autre s'en va, d'un pied sur le savon et le grand écart.
19:21
Écrit par cornelius
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30.03.2010
§*!?&
16:33
Écrit par cornelius
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17.03.2010
Fruit de la passion
Je ne savais pas que les lettres d'amour sont si difficiles à écrire. En fait pour te dire la vérité, je ne connais pas grand-chose sur ce grand A. Il suffit de voir comment on se regarde et pour moi c'est suffisant. Pour toi, je sais, ce n'est pas la même chose, tu veux des preuves à notre attachement. Rien n'est facile entre deux êtres humains qui vivent ensemble. J'ai eu autant de plaisir d'être avec toi que je vais avoir autant de peine à te quitter.
Je reste, je pars toute façon je ne comprends plus. Je t'aime dans un nouveau jour celui d'avoir peur de te perdre. Je sens d'être celui qui s'efface, d'être celui qui passe après les autres. Oui, je suis jaloux. Jaloux des autres qui te font sourire, car moi je n'y arrive qu'a t'en faire de faux semblants. Tu vois, j'étouffe nos séductions qui pourraient nous appartenir, je suis stupide.
Je te quitte pour la confiance que tu me donnes à faire de moi un homme aimé. Il faut que je m'éloigne pour aller trouver ce second souffle. Alors bye-bye, le coeur, le mystère...
Tout ce qu'on a fait ensemble sera divisé en deux parts de vie, une pour le souvenir d'avoir rencontré quelqu'un de bien, l'autre de me dire que ce sont tes manies chiantes de femme parfaite qui va me manquer le plus. La passion est trop forte pour que je me détache de tes hanches de tes lèvres de ton cul. Tu m'énerves
Mieux me retrouver à côté de toi est ce désir profond, que cette peur de ne pas savoir comment ?
Je n'ai peut-être pas fait attention à tes signes, tu voulais prendre un autre chemin... Peut-être, c'est moi qui remarque un ralenti. Toute façon, je n'ai pas envie de bruler le feu qu'a moitié.
Nous avons encore de la place pour tailler les rosiers, semer les couleurs. Alors, je me sépare de nous pour garder encore tous ces bons moments, pour toi, je t'aime.
Un éléphant dans un magasin de porcelaine
J'avais oublié d'écrire sur le genre "Amour". Voilà qui est réparé. Ce qui me frappe dans les milliards d'histoires d'amour, dans quel passage l'amour est situé. Nous en avons à peu près 100 milliards sur la rencontre, 200 milliards sur les amants maitresses, 300 milliards sur le divorce, la séparation. Par contre, 500 sur l'amour dans le couple et encore cela parle tout de suite de gamin. Comme quoi l'amour dans le couple n'est pas aphrodisiaque pour les écrivains.
Bon la vidéo, j'aurais dit Véronique Sanson sans hésiter, mais le côté comique de celle-ci ma fait changer d'avis.
10:01
Écrit par cornelius
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02.03.2010
Les pilliers du besoin
Elle avait l'air d'être perdue au milieu de cette salle de tribunal. Ne comprenant rien des faits qui lui était reprochée . Elle était emballée ficellé dans un vieux drap blanc, aveugle et muet, et devait répondre de ces actes. Les insultes jaillissaient de toute part, le président cassa son marteau de bois en essayant de faire régner l'ordre. Étant avocat pour la deuxième fois, je devais défendre une victime déjà condamnée par la foule.
De son vivant Janette Shelley aurait jeté des sorts, sur la ville de Timis provoquant la peau rouge et des irritations aux membres du village qui l'avaient méprisé, provoqué la foudre qui avait détruit la réserve de vivres pour l'hiver. Elle appartenait à un groupe d'hommes banni qui n'était plus les bienvenues dans le village et causait toujours des misères à la population. Durant ces loisirs d'intendante, elle pratiquait le vol et le badinage avec le fils de la maîtresse de maison. Lors de sa capture, elle aurait évoqué le diable et dit un proverbe en roumain.
À toutes les accusations, il y a une explication logique que personne ne veut comprendre. Il y a cet entrainement collectif lié à un déraisonnement qui amène à la folie meurtrière qui n'arrangera aucune peine. La foudre tombe là où elle doit tomber, la rougeur de ces hommes est apparue bien avant qu'elle n'arrive dans le village. Être bien avec ceux qui nous respectent est meilleur que rester avec des gens qui nous méprisent. Ce fils a fait tomber enceinte trois filles qui sont parties se faire avorter loin des yeux de ce royaume béni.
Tout ce qu'il voulait entendre c'était la sentence, le peuple criait: « le buché »
Depuis la dernière femme brulée, les conditions du village avaient empiré. La guerre des voisins était passée trop près de chez eux, les mauvaises récoltes aussi. Les enfants faisaient vivre les vieux. Les nobles se sont enrichis avec les taxes et sont partis lorsqu'ils se sont disputés à la capitale en laissant les citoyens là sans sécurité.
Une atmosphère d'hésitation planait au dessus de la tête du juge, les croyances populaires faisaient perdre la raison a ce juge d'à peine une vingtaine d'années qui avait tourné de l'oeil autour de cette sorcière qui ne devait pas avoir plus.
Il déclara: « Elle sera jugée comme une femme et non comme une sorcière. Par écartèlement qui est la punition de nos quatre valeurs: loyauté, justice, force, pudeur. »
L'année de l'irruption solaire elle se fit attacher le poignet gauche pour avoir causer des dégâts matériels de première nécessité, le poignet droit pour s'être donner à des activités douteuses dans le cadre de la magie noire, la cheville gauche bannie de la terre des dieux qui ne la veulent plus, la cheville droite pour le symbole et le soulagement de la culture de son peuple. Que les chevaux tirent l'influence de ces membres tendue aux craquements de la chaire. L'un est primordial pour faire avancer l'autre. Mais quand même, quel gâchis.
L'aile ou la cuisse
Shelley est en référence à Frankenstein, l'auteur. J'étais d'abord parti sur un personnage fabriqué par un autre être humain, mais cela ne collait pas, trop à me justifier par la nature de la créature. Par contre, une sorcière s'est bien connue, c'est le mal idéal pour n'importe quoi.
Je suis revenu à ce que je voulais faire (obstination ?) Besoin primaire, secondaire et tertiaire en poussant le fluorescent jaune sur la sécurité.
1)la sécurité de notre richesse matérielle : bâtiment, pont, électricité, eau courante
2)L'intégration physique de la société : emploi, maison, activité sportive, caritative, loisir.
3)Sécurité à l'appartenance : corps, a quelqu'un, religion, famille,
4)Sécurité à l'émotion : raison, proverbe, patte de lapin, histoire, culture.
Pourquoi écris je au moyen-âge pour des épopées historiques. C'est le pire ou je n'aurais jamais voulu y vivre.
21:24
Écrit par cornelius
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16.02.2010
Sur les traces de paranoïa
Recherche en cours...
20:09
Écrit par cornelius
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02.02.2010
Morrison building
L'immeuble Morrison comme tout immeuble à des portes d'entrées et des sorties de secours.
Une suite de façade coupée d'angles droits que dessinent certaines pièces de vies.
Un solide béton armé que le locataire du deuxième aime trouer de sa perceuse achetez au meilleur prix dans le magasin le plus réputer de la région. Marchander c'est son truc. S'il était un chinois, il exigerait un copyright sur les spaghettis. Une taxe à tous les producteurs. Ce qui le rendrait richissime ! Par contre, il n'a jamais négocié son augmentation de salaire et ça, il n'en est pas fier.
Il y en a eu des travaux de rénovation. Des générations de papier peint, des litres de peinture afin de rafraîchir la nouvelle satisfaction des arrivées. Il fut un temps ou la dame du dixième trouvait normal que la meilleure éducation pour les enfants ce soit celle de l'écoute et de la discipline. Que pour être heureux, il faut rire tous les jours et ne pas s'en faire. Que tous les prisonniers méritent d'être derrière des barreaux, que son amant à la cicatrice et aux mots grossiers ne reviendra plus.
Quels sont les goûts des choses qui n'existent pas ? Sont-elles meilleures, seront-elles vivantes ? Morrison en tout cas peut les sentir vibrer en lui
Les murs ont des oreilles en saisissant des sons de cloche :
- « Tu as vu comment il m'a regardé le type du cinquième avec son allure de beauf, il me dégoûte ! »
- « Fiston, tu as vu comment elle m'a regardé. Ton père à la classe ! »
- « Cette année nous organisons un voyage extraordinaire dans une région magnifique. »
- « Au camping Cosmos comme l'année passée. »
Lorsqu'un bâtiment fait douze étages, il fait douze étages et pas quatorze, la prétention est un sport chez les êtres humains qui cachent souvent leurs placards à balais. Un autocollant sur la porte, entrée interdite, réservée au personnel. Le type du neuvième tape sur une machine à marguerite, la difficulté d'être petit. Dans son fauteuil, il est à nouveau déçu qu'on lui ait dit qu'il n'avait pas acheté le plus beau modèle de voiture. Frustrer que sa petite amie n'a pas effectué la position quatre-vingt-quatre du Kamasutra. Irrité, qu'il n'a pas rempli sa déclaration d'impôt avec le maximum davantage ! Ce serait la honte ! Car tout le monde le fait ! Et c'est ça la normalité !
Pour être avec les autres Morrison à la rue, les égouts, le vent et puis la poussière.
Une compétition de dikkenek
Raconter des sacs à longueur de journée, une vérité pour les uns, un masque pour les autres. Si l'on n'a rien a raconter, on peut toujours faire confiance à sa vanité.
Tu fais ce que tu veux ! Moi je le ferai comme ça.
http://cornesiul.skynetblogs.be/post/6254029/un-coefficie...
21:15
Écrit par cornelius
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19.01.2010
Memories of Jerry
Est-ce que vous vous rappelez de cette mignonne souris apparue dans les années 50, dans une série culte appelée « Tom & Jerry » ? Un chat gris nommé Tom persécutant sans arrêt un rongeur brun qui faisait la joie des enfants. Dans « Jerry la biographie d'un duo » Jerry nous raconte sa carrière à Hollywood ; le blues de Tom, son collègue et ami pour la vie ; l'arrêt de la série et sa reconversion, en tant que conseiller expert en casting de rongeur.
Le début de la carrière fut des années de misère. Les occasions de jouer des cinquièmes plans étaient une aubaine dans une course ou les chiens, lions, oiseaux, avaient une longueur d'avance qu'une petite souris qui veut caresser les étoiles.
Ensuite la rencontre inespérée avec fritz junior cat alias Tom.
Bouleversé du show de Tom, Jerry se présenta dans sa loge et louangea les mérites de cet acteur si talentueux. C'est à cet endroit que la magie opéra dans les projets que Jerry avait déjà imaginés, être un duo ou les opposés s'attire.
Ils sont nés l'un après l'autre, l'inspiration de placer des mises en situation cocasse autour du thème vivre en communauté. Interprété par des traits de personnage aux caractères bien trempés. La machine était lancée comme la pellicule qui a suivi leurs aventures durant tant d'années.
Ils ont montré patte blanche devant le public qui voulait voir Tom & Jerry se chamailler dans la vie comme sur l'écran. Cela devenait agaçant pour nous deux exprime'elle encore avec une certaine amertume. Cette fièvre des soirées où l'on croise tous les grands de la profession, Wally, Scooby, Pepe, Bip bip, LE LOUP. Le glamour et les paillettes Jerry nous le décrit comme un monde superficiel où l'on oublie vite l'essentiel et le plaisir des petits trous dans le fromage.
Jerry se souvient avec émotion de l'appel de détresse que Tom laissait à se laisser aller dans son that's all folks de répétition, le pauvre a du supporter toute sa vie l'image du chat stupide qui n'arrive jamais à m'attraper. Son rôle était génial, et dés fois je culpabilise même si l'on a écrit tous les épisodes ensemble.
Une fois, les projecteurs éteints Jerry nous livrent le bilan de ces années en comparant les duos des nouvelles générations. Notre complicité entre moi et Tom est peut-être facile à première vu, mais il y a toute une recherche intelligente sur les moyens d'y arriver. La critique devient plus acerbe quelquefois, certains duos de comique, je ne veux pas les citer, y en pas un pour rattraper l'autre, il ne se lie pas d'amitié quand rien ne va plus, l'imbécile est toujours l'imbécile et ne change pas de rôle comme si chacun préfère garder la tête haute plutôt que d'essayer de faire rire. Ils ne comprennent plus cette chute.
« Jerry la biographie d'un duo » un livre poignant qui nous révèle le monde caché d'une grande star et les aléas sur cette vérité.

Le chat est parti, la souris fait la gueule.
L'influence et les bons sens du propos sont mes sujets de départ. Des frères jumeaux aux duos de comique animé, Quel tête tient l'autre ? Qui influence quoi ? La bonne dose entre victime et bourreau. Qui assume quoi et pourquoi ?
20:30
Écrit par cornelius
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05.01.2010
individu, groupe, public
Qu'est ce que c'est un monde d'être humain ? Des sociétés dans lequel se trouvent des individus.
L'individu créé des groupes pour se reconnaitre il crée un monde autour de lui.
L'individu parle seul quand il s'adresse au public. Le public parle pour tous même s'il est représenté par des groupes. Les groupes sont des individus qui parlent pour le public.
Exercice pour dyslexique où le champagne a fait trop de bulles ?
Social, oui, mais limité à un petit nombre, faut-il avoir confiance aux autres. Difficile cela devient intellectuellement sensible.
Quand l'individu est seul, il critique le public en se cherchant un appui aux groupes. Le groupe demande des comptes et des papiers à l'individu afin de resserrer des liens. Le public ne regarde pas l'individu qui ne connait pas.
S'ils ont tous tort ?
Quand l'individu ne pense pas pour lui, c'est de la charité pour son peuple. S'il doit revoir ses groupes parce qu'il s'est trompé, il sera averti par le public.
Le groupe devra alors changer parce qu'il y a des individus qui ne sont pas honnêtes.
Et le public se remettra à nouveau en cause parceque'ils ne sont pas seuls sur terre et qu'ils doivent se comporter en tant que bon individu.
J'ai beau me répéter que je fais parties d'un tout, mais ici je ne vois qu'une grosse éjaculation. Entre la tête et le propulseur, je suis libre de n'être rien d'autre que le suivant qui vient de quelque part.
Le grand niguaud avec dans l'oreille un asticot.
Exercice sympathique pour se remettre en jambe.
21:46
Écrit par cornelius
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23.12.2009
murmure
Je vous en prie, lisez à petite voix. Faites-moi de cette langue une confession au bord de l'oreiller. N'ayez pas peur de vous calmer, laissez agir la banalité d'une respiration.
C'est bien, car en faisant cela nous les garderons éloignés.
Ben oui, il faut faire attention ! Et les règles ne sont pas compliquées :
1) Endors-toi le plus vite possible.
2) ne somnole jamais.
3) Ne t'évade jamais tout seul.
Alors, nous pourrons compter ensemble les boucs émissaires qui sautent aux dessus de nos vies. Nous nous distrairons de manière à nous raconter de l'« Il était une fois, ... ». On s'effrayera à se pousser dans le dos pour voir quelle tête à le méchant. Tard le soir on se détaillera des blagues sur l'ironie de nos situations enfin celle qui nous éloigne le plus. Moi en tout cas, je n'ai pas envie de rire sur quelque chose de triste à mes yeux.
C'est vrai l'autre jour, je prétais l'oreille à la harpe enchanter la brise du matin frais. Dans un consentement assumé. Dites, vous m'écoutez ? J'étais bien, relax quoi. Autant au début, je trouvais le son de la harpe magnifique, d'une beauté réjouissante d'un air de printemps. Qu'après une certaine écoute cela m'a donné le cafard. Je vous le dis comme je l'ai ressenti, j'ai pensé et j'aurais pas dû. Je connais les trois règles, c'est de ma faute !
J'ose pas vous le révélez. Ne le dites à personne, c'est un secret. Quand, j'ai écouté la beauté m'envahir, le son de mon propre coeur m'a terrifié. Il y avait matière a douter le sens de mon propre jugement. Une note qui a surpris la nudité de l'être fragile, une mélodie qui ne résonne que l'orsque je l'autorise.
C'est quand qu'ouvrons-nous ces cadeaux ?
100% naturel
Disons que je raconte mes premiers amours parce que je suis rôdeur au terrifiant.
Je l'ai écrit en trois jours et cela se voit.
§1-murmure impro (4heures) + future du blog
§2-Que voir entre "beauté" et tristesse ?
§3-Le vide et se protéger du vide, est ce que cela rapporte?
Bon en tout cas:


2010
22:17
Écrit par cornelius
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08.12.2009
Héritage
C'était dans les pages du journal :
Tôt ce matin, une boite en bois a été découverte par les ouvriers du terrassement. La caisse était enterrée dans les fondations du futur complexe du zoning industriel de Leuze. Cette mystérieuse contenait des éléments qui avaient dû arrêter tout le chantier mettant en colère les entrepreneurs du site. Le procureur du roi et une série de génies civils arrivèrent sur les lieux. La police encadrait le périmètre sans nous donner un élément de réponse. La boite fut emmenée au centre d'étude universitaire et le chantier put reprendre.
Daiki renversa sa boisson sur les touches du clavier. Pourquoi avait-il creusé à cet endroit précis ? Le monde devenait trop petit pour cacher l'erreur collante du passé. Il devait agir pour pouvoir intervenir.
Sensei Daiki est un homme de la quarantaine, ayant acquis une certaine postérité à l'égard du monde de la science. Cela n'avait pas toujours été le cas rien que pour persuader son père qu'il préférait les sciences aux mathématiques et pour satisfaire, il pratiqua les deux examens. Il lui en avait valu un courage et une discipline qu'il appliqua avec déraisons dans des boulots qui ne trouvait pas assez grands à son goût. La chance sourit à ceux qui savent ce qu'ils veulent. Il avait forcé les entretiens dans les plus grands hémisphères et avait trouvé comparse au centre d'équilibre chimique. Qui lui donna les clefs du projet « communication cellule vivante » au lieu d'étudier une cellule dans son état naturel comme un naturiste le ferait avec un animal à travers ces jumelles ici il l'apprendra à la connaitre en lui changeant son état naturel, mais l'innovation ici et qu'elle envoie des informations directement sans autre manipulation. Ce projet était énorme et sans fin. Quelle cellule était plus « causante » qu'une autre. Quelle cellule était innée à nous parler? Cela animait le professeur dans une passion dévorante pour cette avancée.
Daiki a dans ses mains transpirantes une grande clef anglaise qu'il lui a été fort utile pour assommer le gardien. Il cherche cette saloperie de microscope dans cet état second. Prêt à se battre avec rage pour le détruire. Il sait que l'engin ne provoquera pas l'espoir, mais la destruction des idéaux. Faut-il avoir une fierté lorsque l'on agit sous l'incontrôlable et le mensonge de croire que le pire est derrière nous .
Daiki avait oublié qui il était réellement, un homme des sciences fondues dans la matière. Un alliage dépourvu de tout scrupule lorsqu'il avait placé quelques gouttes de son sang à l'épreuve. Depuis ce jour-là, il avait écrit des contres rapport afin de saboter son travail et d'aller vers un autre sens pour brouiller les pistes. Ses collègues commençaient à avoir des doutes à son sujet, il se fit écarter de l'expérience en étant pris comme le petit chinois maladroit. D'ailleurs, ils s'en foutaient, il est Japonais.
Le projet abandonné et Sensei Daiki étaient l'homme le plus heureux et bientôt le plus adulé. Prix Nobel de chimie, dictionnaire du microscopique, directeur de conseiller.
Il voulait la carrière, il l'a eu l'excellence pour lui tout seul et rien ne pouvait gâcher cela.
Cette nuit, dans les locaux universitaires un individu a fait effraction. Il a d'abord porté un coup à la tête du gardien. Ensuite, il a vandalisé de nombreuses archives. Le suspect se trouvait toujours sur les lieux occupé à retourner les sous-sols lorsque la police l'a interpellé. Il s'agirait du grand professeur Daiki qui serait en aveu.
Le retour du grand singe
-->
Y a un truc qui cloche avec les articles de presse, ca m'énerve.
Le coffret "La quatrième dimension ou Twilight zone" m'a donné plein de bonnes idées alors, je me suis dit une petite science-fiction, rien que pour le fun, pourquoi pas.
evidement je reconnais mes préférences de vouloir absolument dire quelque chose en travers au lieu de favoriser la littérature française de mes couilles.
Alors voila comme le texte respire une certaine symbolique, elle est l'ordre de l'héritage. (biologique, inné, expérience aquis, culturelle (avoir seul la pensée unique))
Le Daiki ( grand espoir en japonais)"j'ai regardé prenom japonais dans google"
21:26
Écrit par cornelius
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24.11.2009
pas toujours très fin 2
Le salaud il m'a bien eu ! Tu peux me frapper comme tu peux. Tu n'arriveras pas à me faire cracher la vérité. Tu crois que moi, je vais balancer des secrets. Tu peux toujours rêver !
Les spots dans ma gueule, tu n'impressionnes que ton égo. Détache mes poignets, fouille-merde !
J'ai fait quoi contre la justice ? Avoir quelques grammes d'embrouille pour jeter le brouillard autour de moi. Balancer la godasse sur la gueule des types qui ne me plaisait pas. Tout cela je le garde pour moi et personne n'en sera rien !
Il ramène les renforts pour m'interroger, plutôt belle gueule la nouvelle.
- « Qu'est ce que tu as fait entre le 17 avril 2003 et le 25 mai 2008 ? »
- « Je ne sais pas des trucs ! » Attention tout ce que je dis sera retenu contre moi.
- « creuse-toi, dis-moi n'importe quoi, parle-moi de tes petites copines...»
- « On vient m'arrêter à mon domicile pour savoir qu'est ce que j'ai fait en cinq ans ! C'est quoi ce délire ! »
- « L'on ne te reproche rien, on parle, c'est tout. »
- « Commençons par nous rencontrer ? »
- « Il est temps ! »
- « De communiquez, je sais pas vous allez bien ? »
- « C'est un début, bien merci. »
J'avais oublié la présence humaine pour me rendre nerveux et trouver le temps long. Qu'est ce que je dois dire ? Je ne trouve pas mes codes de conduite, alors trouver les siens, bonjour.
- « Au faite, mon prénom c'est Élise, cela ne te dit rien salopard ! »
- « Je demande un avocat. »
- « Quoi ta mère, pauvre con ! »
- « Il y a méprise, vous délirez, je ne comprends plus rien. »
- « Tu trouves cela drôle tes blagues de gamin, moi j'en aie une meilleure. Tu connais le serpent qui mange sa queue puis finit par disparaitre. Tu vas te gaver de trente et un cervelas à t'en étouffer ! Tu vas sentir ta virilité te ressortir par les trous de nez.
La honte que je me suis tapée, merci pour le cadeau, va y que j'écris sur ce blog minable que ma copine n'est qu'une chatte poilue.
Bouffe ! petite bite !
- « ouam rooogna »
- « Je suis quelqu'un comme toi, J'ai envie que l'on me respecte, ce n'est pas plus compliqué que cela. J'en ai marre et c'est tombé sur toi, désolée pas de bol, alors ta défense?
Crache pas avale. »
- « désolé, c'est pour la déconne et puis il y en a plein qui le font. »
- « Bon appétit »
....
-« Mademoiselle fripen, il est devenu tout bleu et je crois qu'il est... »
- « Donne-le aux cochons, toute façon, ils se mangent entre eux. »
J'ai connu meilleur fin.
tout d'abord c'est qui Elise ?
http://cornesiul.skynetblogs.be/post/5889884/pas-toujours...
Je sais, mon écriture est hard. Croyez-moi, j'ai bien ri.
Comme d'habitude vous le voyez comme vous le voulez.
21:19
Écrit par cornelius
dans mauvais gout |
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11.11.2009
transe
Le chamane a dit que je devais le suivre, voir ce qu'il me voulait, qui il était...
Il me rappel, le fils de guignol le clown sanguinaire & de shanghai call grill l'hôtesse des salades sur barbecue. Attifé d'un bonnet en rasta de tentacule, un costume élégant de joker. Il brandit d'un côté une main acérée de lames, de l'autre un revolver. Sa voix ressemble au métal lourd qui tombe du ciel.
En visitant l'âme de ce monstre, je découvre qu'il se présente lorsque le rêve est heureux de souvenir, en demandant les choses qu'une seule fois, avant qu'il ne devienne ce pourquoi il existe. Envelopper ton inconscience d'images que ni ton ange ni ton démon ne veulent voir. À la petite réaction de stress, ou la grande fatigue, il te dit coucou. Avec lui, tu descends ton estime dans la cave à charbon.
Je vole les genoux pliés passant aux dessus des braises chaudes parce que je dois absolument ramener le ticket de caisse et attendre les embouteillages du réseau pour commencer seulement à être sur la route, si je n'arrive pas en retard.
Voilà que Joker débile me fait une queue de poisson. Je ne suis pas d'humeur à supporter le mal léché faire son genre.
Un low kick dans ses couilles et un coup de boule sur son pif et s'il en redemande, je te le prends, je te le baffe, je fais brosse à chiotte avec sa tête dans la cuvette.
Le délire est plus grand que la planète est devenue petite, vu d'aussi haut. Je me sens puissant telle une comète qui fuse vers les cieux. Mon esprit est libre. Les étoiles se connectent toutes entre elles en formant un merveilleux mystère, mais entre chacune il n'y a que de l'espace vide.
Je suis perdue pour m'apercevoir ce que je traverse. Quel est le nom de cet astre, quel est le futur de cette constellation ? Et cette chose qui ressemble à une bouche maquillée de rouge, me broie avec ses dents et m'avale la fuite et ses questions.
La buée efface les traces d'une ligne de temps qui reprend son passé et ces minutes.
Les pieds nus des danseurs tapent le sol à dix centimètres de mon nez. Le troupeau d'éléphants charge vers la source du milieu du village, m'aplatissant par la même occasion. Une chorale à long bec piaille une musique 2001 l'odyssée de l'espace. Dans l'air glacial de la campagne, l'aurore aboi comme un chien mouillé, triste de n'être pas rentré au chaud dans sa couverture de la nuit. Je vais éviter de me lever trop vite, chute de tension oblige. Se roulez sur le côté, attraper un petit sucré et te dire, bonjour matinée. Je constate que les zombies sont retournés sur terres en demandant leurs cartes joker.
ouille ouille, mais qu'est ce qui prend ce garçon ?
Quel monstre vas tu intenter ?
Quel sacrifice vas tu éxécuter ?
Quel transe vas tu posséder ?
shéma avant écriture:
Trop de question- nature/"dieu"- (Ou je vais-pendant la transe)
Réalité- une personne- (Ou tu es/ qui tu es- après la transe)
Ennuies- un monstre- (D'ou je viens- avant la transe)
21:36
Écrit par cornelius
dans touriste |
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26.10.2009
casanova product enomist
Je cherche ce que tout le monde veut et c'est la même chose que toi qui le veut aussi.
Je me demande ou vais je le trouver ? Je ne sais pas si ce que je veux est vraiment ce que je veux ou bien faut-il encore l'inventer. S'il existe, je ne le prendrai pas à l'aveugle, car chaque détail je l'évaluerai. Si cela ne me plait pas, je le ferai moi-même. Je n'irais pas au plus facile, je suis coriace.
Vous me semblez lointain quand je ne suis pas sur de mon choix parce que je ne vous connais pas vraiment, ou avez-vous été fabriqué ? Dans quelles mains êtes-vous passés ? Dans quels emballages êtes-vous stylés ? Vous si nombreux, êtes-vous tous libre d'états et libre vous avez le droit. Je dois compter sur vous, vous faire confiance et vous pareil.
Au fait qu'est ce que vous me proposez ? Un produit intéressant, un service irréprochable, une communication dynamique, une âme d'un être vivant. Lui aurait le droit de faire des surprises; il a fait une étude de marcher : nous aimons les surprises.
Enfin entendons nous bien, vous inventez de tout pour faire encore parler de vous, vous rachetez les parts des autres sociétés qui font le même business que vous, vous êtes partout à la TV, sur internet on ne sait s'échapper de votre emprise et de vos sois disant valeur. Qui êtes un monopole international au service de votre école classique. Toute façon j'ai toujours l'option d'aller autre part, là ou on ne fait pas une apologie du dominant.
Tout est disponible et tout est à la portée de tout le monde. Je devrais bien y trouver mon bonheur ! J'ai sondé d'autres personnes, ils sont du même avis que moi.
Je sais, tu es international, mais l'utilitarisme moral me donne raison. Je réagis autrement pour défendre mes achats compensatoires. Je redéfinis d'une manière différente les besoins pour arriver à quelque chose qui me ressemble. D'aller chercher ce qui m'intéresse le plus vers ce Quoi; qui ne s'achète pas.
Je retourne dans cette hiérarchisation ou la plus faible spiritualité est dévoré par le dernier bruit de couloir. Ou s'entremêle lutte des classe et je prendrai bien ta place. Oui, la concurrence n'est pas qu'une histoire de gros sous. Elle est déjà en nous comme preuve d'un égoïsme qui s'apprend.
Monsieur je sais tout ne sait rien du tout
la conccurence des espèces sur un même territoire ou bien stratégie d'entreprise face à la concurrence aux 21ème siècles. L'idéé est toujours la même même si elle est 150 fois plus développée.
19:57
Écrit par cornelius
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11.10.2009
nic-nac








20:40
Écrit par cornelius
dans bric-brac |
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22.09.2009
échec
En un seul coup, je me suis senti paralysé.
Tout en plâtre, je ne pouvais recevoir la petite cuillère que par assistance.
Le choc fut violent, décisif sans équivoque.
Mon adrénaline est descendue, au lieu de monter. Mes témoins aveugles ont paniqué, se percutant les uns aux autres.
Me sentant pitoyable de n'avoir rien dit, de n'avoir rien fait.
D'habitude, j'esquive les cases montées d'un cavalier bitu ou j'éloigne le problème dans une conscience mathématique en homme de Néandertal.
Le reste de la journée, c'est passé en me disant, mais pourquoi n'as-tu pas réagi de telle manière ? Pourquoi ne lui as-tu pas dit cela ?
Non, les réponses sont d'un automatisme formel en position nonchalante. Me laissant dans la peau d'une tour qui s'en fout royalement.
Une autruche n'a t'elle pas besoin d'un bon terrier pour mettre sa tête et échapper au danger ! D'une façon ou d'une autre, j'ai mal pris ce que la dame m'a annoncé. Je devrais passer une nuit pour me remettre de tout cela et réfléchir à pion reposé. Impossible, elle me renvoie le boomerang, demandant mon opinion.
Je ne sais pas. Je m'efface du chapitre en solitaire prêt à mettre les index dans les oreilles et à cauchemarder. Monsieur théorie savante, n'as-tu pas une jolie histoire à raconter avant de t'endormir ? Ben tient, j'en ai une. Comment se fait il que je consomme plus d'énergie des heures après avoir été mater qu'à l'instant ou elle m'a pris sous mon attention pour prononcer sa terrible nouvelle. L'addition du plus haut, plus vite, plus loin. Nous sommes pas bien comme cela ! Laisse ma revanche se combiner à l'effet que tu m'as fait.
Il faut être fou pour divaguer plus loin que l'échec.
Il faut être roi pour penser à cela.
Qu'est ce qu'il raconte encore l'autre imbécile ?
Difficile de se tenir à un seul texte sur 15 jours. Quand on s'aperçoit que deux jours avant, il sera impossible de le réaliser.
Construit à l'arrache donc, en même temps d'une grande fraîcheur.
Echec est un texte qui me rappelle " l'histoire de mon poing dans ta gueule " du magazine Psychopat. Une série de photo avec des visages clean en première partis. En deuxième, il affirme avoir été au concert de Britney spears, avoir torturer un céléri grave,... Et ils se voit infliger d'un bon poing dans la gueule en vitesse pause sur leurs tronches écraser.
Pour dire qu'il y a des textes plus poing dans la gueule plus réel.
21:14
Écrit par cornelius
dans écriture |
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08.09.2009
la paix
Connaissez-vous l'existence de ce chemin ?
Je ne voudrais pas rester avec ma question en suspend. Je préfère plonger en avant dans cette peste puante. Faut-il être en lutte tout le temps où la paix peut t'être proclamée ?
Ni des uns ni des autres, la position reste la même, en sens unique et constant comme le temps, devant un bunker fragile.
Les piliers en béton armé ne sont pas le véritable problème puisqu'ils peuvent créer des ponts avec le même matériau. Par contre, les virages en montagne du pour et du contre me donne la nausée, pourquoi j'abandonnerai mes accusations au tribunal libre que : la fatalité est une cause juste et m'en défend et pourquoi l'on m'attaque à coup de résilience aux actes.
Changer son meilleur choix en celui de quelqu'un d'autres. Je ne sais qu'être moi même comme je me le suis bien appris à mes dépens.
Oublier le passé ! Carpediem tout va pour le mieux.
La réponse n'est pas la bonne : je reviens au départ du parcours. Une camisole, une de plus, ou toujours la même. Elle est tellement personnelle que je vais y taguer mon nom, comme cela je serai ou j'en suis dans mes confusions.
Finalement, trop de batailles sont à lutter pour se dire si l'on a totalement tort, ou si l'on se trompe que là ou cela fait mal.
Réconciliation !
Je suis au milieu des terres marécageuses de la sécurité, j'ai la chance d'avoir vu le tigre blanc. À la prudence de tâtonner au bon endroit, j'ai peur de m'enfoncer et de tout perdre. À l'ambition de trouver des bottes et d'aller lui remettre le sablier en personne autour du cou.
Une trêve a lieu, n'importe ou, distraction, dysfonctionnement, panique. Que dit le manuel ?
Je n'arriverai jamais à pardonner ! Le maudit qui me met dans cette sale situation. Je devrais vivre avec l'héritage que nous avons tous les deux perdu, juste pour l'amusement. Alors qui sommes-nous réellement, amis ou ennemies, blessés et réunis.
Prêt à réfléchir aux nouvelles questions dans l'environnement que l'on s'est détruit.
Je sais qu'un mal de tête, le fait d'être vivant ou autre chose me pousse et poussent les autres à me recycler, à tourner l'alchimie de produire et de détruire. Le sang chaud de nos combats quotidiens sur une paix qui n'avance qu'avec nous même.
J'ai la liberté de me diriger ou bon me semble, j'affronterai mes démons quand j'en aurais envie et l'envie masque ma difficulté de trainer la patte pour sortir mon épée.
Je ne suis pas tranquille, l'insurrection est aux portes de mon découragement. Je n'arriverai jamais à tout les contenir, au revoir ma colombe.
Il nous faudrait Enigma pour comprendre tout cela
Paix universelle, paix intérieure, conscience de son identité, connaissance du temps, apprentissage du possible sont des actes personnels si l'on se sait fragile.
Le contraire de paix ici n'est pas guerre mais, non-liberté.
21:04
Écrit par cornelius
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| Tags : liberte, paix, fatalite |
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25.08.2009
A.A.P.
L-« Assistance aide publique bonjour. »
P-« C'est toi qui t'occupes de remplir les papiers. »
L-« Quel service vous demandez ? »
P-« Je n'en sais rien, vous êtes tous pareils ! »
L-« Celui des Lois, des commerces, des soins ? »
P-« Je me suis planté avec les chiffres alors j'ai fait des ratures. J'ai pris un correcteur pour effacer les traces en faisant attention de ne pas rogner sur les autres lignes. Je l'ai envoyé à la poste mardi en 15. Aujourd'hui le 24, J'ai reçu une lettre comme quoi, j'étais convoqué. Alors ? »
L-« C'est difficile, mais je comprends. Je vous enverrai bien chez l'ophtalmo pour voir si vous n'avez pas un problème aux yeux, mais en même temps peut-être que vous n'avez tous simplement pas allumé la lumière lorsque vous avez rempli le bulletin d'information alors je vous conseillerai plutôt de vous prendre en main avec monsieur petit bonheur la chance. »
P-« Exactement la même réponse que m'a donnée votre collègue ! J'en ai marre que personne ne m'écoute ! Je sais ce que tu vas me dire après, tu vas m'envoyer au guichet d'a côté pour ne plus avoir ce problème sur le dos ! »
L-« Ne vous énervez pas ! Donnez-la-moi cette lettre ! »
L-« Dans l'accord du hum... hum... Il est préétablit hum...hum... la connivence inversée entre le demi, le tiers voir même le cinquième. À ce titre il serait préférable de hum..Hum...
Ben oui, vous avez fait la bonne démarche ! »
P-« Excuse-moi, je ne comprends plus rien ! Je ne sais pas si tu es sourd ? Ou si tu te fous de ma gueule ! Cela fait deux heures que je poirote ici ! »
L-« Ça va hein ! vous êtes nombreux à m'emmerder, à être d'une impolitesse monstrueuse ! Moi aussi je suis quelqu'un ! J'écoute vos plaintes toute la journée, toute l'année, depuis de nombreuses années. Le disque ne change pas, les gens se plaignent sans s'arrêter. Quoi, il est pas marqué pushing ball sur mon front. Marre ! »
P-« C'est bon ! Tu as vidé ton sac ! »
L-« Petite enflure ! Je suis d'abord plus âgé que toi, alors respect ! Un fils comme toi, je t'assure que j'en ferai de la chair à pâté, tu ne serais même pas assez bon pour nourrir mes bêtes. »
P-« N'importe quoi ! »
L-« Je n'en ai pas fini avec toi, tu crois que t'es le nombril du monde ! Des types comme toi, il y en à plein du dix à la douzaine, je ne peux jamais juger autrui, mais franchement il y en a qui ferait bien mieux de se regarder en face. »
P-« Top, finit ! Le temps est écoulé. »
L-« Qu'est-ce que cela fait du bien ! La situation en réel a vraiment permis de me lâcher. Là, j'étais en face du problème. »
P-« Bien travaillé, tu as bien échelonné ta crispation et tu as explosé quand il le fallait. La prochaine séance il faudra jouer plus avec le corps, faire circuler la colère. Dissiper là. »
L-« Oui docteur ! Je vous signe tout de suite le papier. »
P-« Ce sera 50 € en plus pour les minutes supplémentaires. »
L-« Je vais devoir le facturer au nom de A.A.P. et il me faudra votre signature aux dos de ces cinq documents. »
P-« Oui, d'accord on ne rigole pas avec l'Administration. »
L-« Non, mais si vous êtes A.V.S., il n'y aura aucun dérangement à part qu'il vous faut un numéro d'enregistrement. »
P-« Au revoir »
L-« Au revoir, à la prochaine. »
Qu'est-ce qu'il dit ? Je ne comprends rien !
Les services d'aides sont paraitrait-il plus touché par des gens énervés, désemparer, peur de ce qu'ils leurs arrive, de ce qu'ils doivent faire. À la longue, beaucoup dans ce secteur craque parce qu'ils voient les gens que quand ça va mal et puis tout le reste.
C'est pour ça que je trouvais amusant, qu'un gars de profession psy face des heures (de bénévolat forcé , je ne sais plus comment cela s'appelle : c'est quand on peut payer soit-on fait ça. C'est au jugement que l'on peut avoir cela, je crois.) dans un service d'aide publique.
J'avoue je n'ai pas pensé à cela tout de suite, je voulais quelqu'un qui s'énerve et dise les choses banales de cette situation. Après la situation s'inverse.
20:26
Écrit par cornelius
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11.08.2009
Rituel de passage
Mon père m'avait demandé de me préparer pour le grand jour. Que j'étais enfin prêt . Il avait mis la main sur mon épaule en me regardant sérieusement. Je pensais avoir fait quelque chose de déplaisant puis il m'a adressé un sourire.
Je n'ai pas compris de suite de quoi il parlait. J'ai imaginé des surprises comme s'il allait m'offrir ma première mobylette ou bien me donner plus d'argent de poche.
Il était 05h45 quand ma mère me réveilla en me demandant d'enfiler cette tenue. Elle me serra dans ses bras en pleurant puis s'en alla. C'était un uniforme sombre avec des poches partout. La porte de ma chambre était fermée à clef pour pas que je ne sorte.
Mon père arriva, me prit par la main, me donna un sac.
-« Ta vie va changer ! » « Tu ne seras plus le même ! » « Tu seras un homme mon fils ! »
Je ne comprenais pas son ton solennel, pourquoi tout ce cirque !
Ils y avaient d'autres garçons du même âge qui attendaient avec leurs parents. Ils paraissaient aussi déboussolés que moi.
Un vieux bus de l'armée klaxonna et ouvrit ces portes. Un homme d'une cinquantaine d'années pointa son nez et sa vieille barbe grise.
Il cria :-« Amenez-vous les enfants, c'est le père Noël ! Il n'attendra pas jusqu'à l'hiver pour vous embarquer, alors grouillez-vous ! »
Les gamins s'exécutèrent par une contre cœur et une joies de quitter ces parents. Des pleurnicheurs avaient pleuré s'engouffrant dans la jupe de leurs mères. Pris par pitié, les pères convoquèrent l'État et sa manière inhumaine de faire les choses.
Noël sachant résoudre les couples difficiles prit le gamin par la peau du dos .
Avant de démarrer, il pria de nous faire fermer notre gueule jusqu'à destination, s'il y avait grabuge, il serait obliger de nous électrifier.
La route en bus était longue et l'ambiance pas très animée. À l'arrivée un colonel aussi vieux que Noël nous donna les instructions. Il fallait vivre sur cette île durant une période de 100 jours. Il y avait à disponibilité des fermes, des animaux, une infirmerie et des points d'instruction pour l'apprentissage de certaines choses. Chaque semaine aurait lieu une réunion de deux heures maximum sur les problèmes éventuels. Le sac que nous avaient remis nos parents nous fournirait d'autres réponses à tout ceci.
Nous nous étions tous rapprochés par ce destin commun, critiquant l'adulte idiot de faire ceci ou cela. Puis il fallait manger, boire, s'abriter. Les problèmes ont commencé comme ça...
Le compteur avait atteint 99 jours. Un de plus et nous retournerons chez nos parents. Je ne m'imaginais pas revenir. J'avais trouvé une place ici, parmi cette difficulté et par ce syndrome de Stockholm, je suis devenu attaché au lieu qui m'avait permis de faire cela.
La lettre de mon père m'expliqua sa propre expérience et m'avait touché là ou j'en avais besoin. Sa lettre fit le tour et mes copains qui le supportaient pouvaient la relire. Les peines qu'il avait traversées, je les vivais avec lui chaque jour. Ce gros con qui m'énerve avait fini par me faire pleurer. Ma mère était certainement la responsable de la rédaction de cette lettre, je reconnaissais ses paroles. Il avait du raconté oralement ces mémoires entre deux coups de gnoles. Je ne savais pas ce que l'avenir allait me présager après cette épreuve, mais ou moins je savais que j'en avais un.
100 jours plus tard amaigris et endurcis. Le silence parlait de lui même, cette expérience allait traversée notre vie.
Edito
Le rituel de passage raconté de façon brève (blog oblige) sur un ton ironique. Le fait qu'il se trouve sur une île comme le film "Battle Royale", arrives-en car "Petits suicides entre amis". N'est pas anodin.
En Occident le rituel de passage n'est pas marqué comme dans d'autres pays surtout dans les familles sans religion. Des caps peuvent être franchis comme le diplôme à l'école, le besoin de s'affirmer, aimer un autre que ses parents. Cependant, il n'est pas clairement marqué par un acte fort.
Ils sont obligés de se rendre là-bas et tout est tenue par l'armée dans sa troisième génération, c'est l'ironie de l'enfant qui lui est impatient de gouter aux secrets de l'adulte.
Entre le début du texte, il a un changement d'optique de, comment il pense.
20:16
Écrit par cornelius
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28.07.2009
De chair et d'esprit
Le nomade d'été circule avec paix dans la bonne température ambiante. Son désir d'exploration se retrouve soudain à marcher de nombreux kilomètres à la force de ses jambes. Pas habitué à sentir autant de gravité, d'équilibre sur les chemins rocailleux. Il ressent vite l'usure de sa motricité partir en couille. Il doit continuer coute que coute, faire avancer le paysage. Se reposer lorsque le soleil se couche et reprendre lorsqu'il se lève, tel est son credo.
Le nomade du début mange la terre comme il mange la viande, à coup de dent acéré afin de posséder la vitamine du pouvoir de l'animal mangé.
Lorsqu'il a l'impression d'avoir deux chaussettes de chairs retroussées à la place de ses jambes, son esprit rassemble ce qu'il connaît le mieux pour avoir l'énergie de continuer.
Une histoire de pansement qui dans une période faite appelle au découragement à d'autres une échappatoire de la parole puis la colère devient cette lutte si proche aux muscles et au sang.
Se détacher de la douleur des ampoules grillées, forcer le corps à s'entrainer pour développer sa nouvelle défense physique. Mordre avec échelon sa chique et prendre son pied parce qu'en même temps, il adore cela. Auprès de cette nature, si ajustement assorti et sans état d'âme.
Le nomade à l'air libre rencontre des nouvelles sensations, celle d'avoir franchi ce cap. Il peut assurer son autonomie d'homme libre. Sans s'arrêter, sans refroidir il ne perd aucun ramollissement. Les points de faiblesse ont une couverture renforcée, la base est un bouclier mobile ou ses yeux ont cligné sur tant de vallées, tant de montagne et de désert. Les plaines des habitants sédentaires qui croisent l'échange du nomade en parade. Salut de leurs arthroses paranoïdes, un voyage étranger, qui ne fait que passer. Lorsque si bien parti, il s'interroge, sur la grande inconnue du nouvel espace. Ici, il serra sur ses pas en écoutant le cœur battre dans la circulation de ses veines.

Edito
J'ai entendu que, la viande que l'on mange, protéine, est l'élément que l'être humain à besoin lui pour se bouger. Comme j'aime la viande et que j'aimer marcher. http://cornesiul.skynetblogs.be/post/5837394/ma-guerre-en... La période nomade au temps des hommes préhistoriques a comme alimentation : la cueillette, de fruits, de baies. La viande était des d'animaux faciles a attrapé: grenouille, escargot, poisson. J'ai exagéré le sens de la viande parce que c'est mon thème central. Ceux qui me sifflent de près, c'est désormais un blog bimensuel.
Je ne veux pas me mettre les végétariens sur le dos.
20:04
Écrit par cornelius
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